Accueil | Theme | "Comme un voyou, on m'a toujours montré du doigt" [13/58]

Tandem - Les maux

Les mots parfois sont trop fragiles pour atténuer la douleur d’un humain.
Les maux causés par l’espèce humaine sur mes négros avaient tout d’inhumain.
Des geôles à perte de vue ornent nos villes et prennent des mômes aux femmes qui prennent des mômes aux villes,
Qui sur le tas apprend que son enfant est pédo.
Trop de crimes sont chaque soir annoncés par nos charmantes speakerines.
Trop de putes en string traînent dans la boue le désarroi des proches des victimes.
La mort d’un être à leurs yeux n’est qu’un cliché dans un article,
Depuis le jour de la conception, trop d’hommes se noient dans l’Antarctique.
Je vous accorde de trop prendre à coeur ce qui chaque jour accentue ma colère.
Des flots de larmes affluent des collines pendant que la coke s’enfuit des aides scolaires.
J’ai vu la déchéance humaine et je sais toujours pas parler aux chevaux.
J’ai vu l’effervescence de la haine dans la froideur qui réchauffe mes caniveaux.
Les mots ne guérissent point les plaies internes qui me dévient de l’amour.
Les maux martèlent mon encéphale augmentant ma rage me submergeant dans l’amour.
Les mots parfois m’inquiètent, les mots parfois m’écoeurent, les maux parfois m’écartent.
Mais à la barre c’est toujours les mêmes qui t’acquittent.
Nos chiens n’ont droit qu’à des miettes, et nous on écope pour ce test de peuple un long périple dans l’amertume.
Lorsque l’état sabote le peuple, les guerres fleurissent en Afrique.
L’ONU accumule les pourparlers pendant que se noient dans des marres de sang des milliers de gens sur un fond de Bob Marley.
A quand le massacre des otages que l’on détenait au fin fond des Philippines.
Aimerais-tu réentendre les cris d’une fillette qui fut l’assaut d’un Vietminh ?
Lorsque le diable toque à ta porte, aucune incantation ne peut l’enchanter.
Seuls les corps éventrés d’un père juste contenteront de contrer.
Les contraintes qui entraîne une vie à faire d’un père l’amant de sa fille.
Les maux parfois sont atrophiés par ce mal de vivre que ressent sa fille.
Les maux sont ces rafales de baffles posées sur la gueule de Martine par un mari aimant.
L’amour est un des alibis les plus recensés chez les locataires de la M.A.F.
Je m’entête chaque jour à combattre l’idée de finir martyr.
Mais que peut-on faire face à la justice de l’accroissement des naissances carcérales.
Allez, on se retrouvera tous un jour devant une Duff chez Moe.
Les yeux fermés dans la pénombre, sache que fermez le poing ne résout point les maux.
Lorsque le désespoir nous noie dans l’euphorie qu’est l’alcool.
Et que nos mômes sous tutelle réprimandent l’absentéisme d’un père puéril.
J’affirme en ce cas être victime d’un complot.
Et que la mondialisation n’est qu’une excuse face à l’atrocité qu’est la vie sur ce monde.
La nicotine s’empare de victimes de plus en plus jeune.
Pendant, dans un labo qu'on confectionne des gènes qu’on expérimente plus sur l’animal.
Regarde des maux du Sida, on est passé à l’Ebola.
De la vache folle, je crains la fièvre de Dolly.
Croit-il réellement que distribuer des seringues sauvera des vies.
Devrais-je rester de marbre face à l’implication du corps médical dans ces overdoses.
Les mots sont ceux qu’on censure pour que la lumière ne soit plus.
Ceux qui condamnent nos mères à augmenter le chiffre d’affaire de Franprix.
Je pense que c’est un sale temps pour un coup de foudre.
A défaut d’assumer ta paternité, tu condamnes ta compagne à l’IVG.
Pourtant je t’avouerai que j’ai beaucoup de peine pour tous ces foetus,
Et un immense respect pour le courage de ces mères-enfants qui se précipitèrent sur la bite.
Comme quoi l’erreur est humaine, négro,
Et qu’il y a des problèmes bien plus pesant que ces arrestations dans mes ruelles.
Il est vrai que je ne peux rester indifférent face à ces bavures,
Et que le sang ne colmate point les blessures qu’est la famille d’un avocat.
Les mots sont ces injures qui offusquent tes parents dans un palais de justice.
Mais qu’y a-t-il de juste dans le jugement d’un juge d’extrême droite ?
Sais-tu combien des miens font les cent pas dans les milieux de Fleury ?
Combien d’entre eux auraient tant aimé se taper à chaque dîner un rosbeef.
Nos cages d’escaliers se transforment en habitat.
Les jeunes délaissent leur coin familial pour connaître l’aventure.
Comme beaucoup d’entre eux, je tente de fuir tous ces coups fourrés.
Et féru de connaissance, je combats mes ennemis comme je le peux.
Mes maux se déclenchèrent dans le fracas des chaînes.
Et ne trouveront point le repos avant que le soleil n’ait atteint son zénith.
Dans ma zone, le rouge ronge la rage négro.
Ma solitude n’a d’égal que ma naïveté.
On me reproche de ne pas assez m’intéresser aux troupes qui perturbent mon horizon.
Mais le verre bu chez moi et eu sur moi l’effet d’une bombe dans les rues de Belfast.
Pourvu que le ciel ne me tombe pas la tête.
Et qu’on ne me compte pas parmi les auteurs d’oeuvres rapologiques instables.
Mes origines me condamnent donc à porter le lourd fardeau qu’est la souffrance.
Pendant que l’oppresseur, fils de dictateur, se dore la pilule dans le sud de la France.
Ma rage n’a d’égal que l’amplitude terrestre qu’ont les maux.
Si j’avais pu négro, de mes mains j’aurais tué Moe.
En plein coeur de ma majorité, je lui reproche ces sales rôles.
Et ne comprend point l’interdiction du port du foulard dans leur école.
J’ai une fois de plus une pensée légitime pour ceux qui meurent dans les cales,
Des déportés d’Afrique aux survivants du Népal.
Mes maux sont le gang-bang d’une soeur qui monte avec 6 mecs dans une chambre.
Te rappelles-tu négro, de ces chaudes soirées de décembre ?
Où la pudeur n’a plus de dette chez ces ecclésiastes friands de mineur
Où le problème majeur ne fut plus toutes ses jambes de mômes arracher par des mines.
Mes maux sont indicibles, les leurs restent illisibles.
Toutes ses âmes criblées par le dégoût ont dû passée des larmes au risible.
Mes maux sont ces cors au pied qui m’obligent à acheter tous les 6 mois une nouvelle paire de pompe.
Pendant que s’estompent dans l’abîme les sourires des pères du baby-boom.
J’ai l’intime conviction que les aveugles sont heureux de l’être moins que nous.
Et que mes rêves ne se réalisent que pour le plaisir de .....

- Je lis dans vos yeux... Il n'y rien de mal a ce qu'un homme prenne du plaisir dans son travail... Moi même je ne rejette pas mon désir de retourner chaque péché contre son pêcheur.
- Euh attends une minute là... T'as tué que des gens innoncents jusqu'à maintenant ?
- Innocent ? c'est supposé être drôle ?
un obèse répugnant, une créature qui pouvait à peine se tenir debout, si vous l'aviez croisé dans la rue vous l'auriez montré à vos amis et vous vous seriez tous moqués de lui, si vous l'aviez vu pendant que vous mangiez vous n'auriez pas pu terminer votre repas,
Après lui je suis passé à l'avocat, vous avez dû secrètement me remercier de m'en être occupé, cet homme à consacré sa vie à faire de l'argent en mentant, il a menti pour assouvir son vice, grâce à lui les violeurs et les meurtriers courent les rues
- Les meurtriers ?
- Une femme
- Les meurtriers comme toi !
- Une femme si laide intérieurement qu'elle ne pouvait pas supporter de vivre si elle n'était pas belle extérieurement...
Un dealeur de drogue, un dealeur ! Et pédéraste de surcroît !
Sans oublier la prostituée qui transmet autour d'elle la maladie.
Il n'y a que dans un monde aussi dégénéré que l'on peut dire la tête haute que ces rebus étaient de pauvres innocents...
Voilà où je veux en venir

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Dedicace (musicale)

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[Renart]

Renart, sacripan
Sacripouille, coquet coquin
Renart, chenapan
Chacripouille, sacré vaurien
[Renart]

S'il vous parle une main sur le coeur
C'est que l'autre est dans votre poche
Dans une église, tout en ferveur
C'est sûr qu'il va voler les cloches
[C'est sûr qu'il va voler les cloches]

Bonnimenteur, surtout menteur
De couleur feu et d'artifices
Escroc mignon, gentil frimeur
Sa vérité, c'est la malice
Croisez son regard dans la rue
Vos lunettes ont disparu
[Vos lunettes ont disparu]

Renart, sacripan
Sacripouille, coquet coquin
Renart, chenapan
Chacripouille, sacré vaurien
[Renart]

On s'dit toujours qu'il est sympa
Lorsque Renart vous serre la main
Plus tard en comptant sur ses doigts
On s'aperçoit qu'il en manque un
[On s'aperçoit qu'il en manque un]

On est malade, il est docteur
On est poulet, il vous rôtit
On est poisson, il est pêcheur
On est ruiné, il est parti
Il manque pas d'air, le mariole
Plus gonflé que lui tu t'envoles
[Plus gonflé que lui tu t'envoles]

*** Break musical ***

C'est lui le roi de l'entourloupe
De l'esbrouffe et de l'escampette
S'il consent à servir la soupe
C'est qu'il a volé les assiettes

On est fauché, il vous moissonne
On vous pirate, il n'a qu'un œil
On vous escroque, il vous mâchonne
Mais le bouquet, c'est qu'il vous cueille
S'il salue bien bas en courbette
Sûr qu'il a piqué vos chaussettes
[Sûr qu'il a piqué vos chaussettes]

Renart, sacripan
Sacripouille, coquet coquin
Renart, chenapan
Chacripouille, sacré vaurien
[Renart]

Piquant de loin, rusé de près
S'il est Renart désargenté
Pour la débrouille
Il s'y connaît
Finaud, filou, fripon futé
[Finaud, filou, fripon futé]

Il a plus d'un tour dans son sac
Surtout dans le sac des voisins
Genre de loustic qu'a pas le trac
Si sûr de lui qu'il doute de rien
La vie roule bien pour cette canaille
Toujours bon train, il vole les rails
[Toujours bon train, il vole les rails]

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J'ai pas mis les titres délibérément... Je vous laisse la surprise de découvrir. Si vous connaissez le nom, il se peut que vous ne cliquiez pas !

Babaille xD

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Sinik et Cifack - N'oubliez pas



Ici le ciel est sombre et l'atmosphère s'électrise,
J'tourne en rond comme un con comme un train électrique
C'est réussir ou crever, Toujours en kif du dollar
je suis prêt à tout quitter à écrire le prochain guide du taulard connard
Parce que l'élève ne peut rien dire sur le maitre,
S I N I K s'en branle des commentaires sur le net
Evidemment ça aime le tir mais pas le tir à l'arc
La rue c'est l'océan, j'apprends la nage entre les pyranhas
Arrive un âge, tu quittes le banc, t'as compris
que dans la taule tu resteras même si t'as le plan d'la son-pri
Entre les cours et les ennuies, le darron qui rabache
Petit, y'a plus besoin d'un jambe de bois pour faire du piratage
Alors ça troc de la drogue dans les facs
Retiens bien que dans la jungle on fait la loi comme les farcs
N'espèrez pas me condamner comme la juge,
Banlieusard parti de rien, j'ai tout gagné comme la juve...

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Youssoupha - A force de le dire

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